10 mai, 2016

Gustavo Zerbino provoque l’émotion avec le récit de son propre dépassement

Le survivant de l’accident aérien des Andes, en 1972, a partagé son expérience et les leçons qu’il a tiré de cette prouesse, au cours d’un acte organisé par la CAEB et Eurofirms.

ZerbinoQuand ton esprit te dit que tu ne peux plus, tu peux encore faire 10 000 pas de plus.

Dans le cadre de la collaboration entre Eurofirms et la Confédération des Associations d’Entreprises des Baléares (CAEB), nous avons pu assister, le 9 mai, à une conférence donnée à Palma de Majorque par Gustavo Zerbino, survivant de l’accident aérien dans les Andes en 1972, face à un public de près de 300 personnes très émues après avoir écouté son récit. 

Carmen Planas a souligné que M. Zerbino “est une source d’inspiration pour tous en termes de dépassement de soi, d’engagement, de leadership et de motivation d’équipes et elle a ajouté que la CAEB, tout comme Eurofirms, partagent un objectif commun: aider les entreprises à prendre soin et à renforcer leur valeur principale : les personnes, à compter sur des équipes de travail bien dirigées, engagées, motivées et bien préparées, garantie de la compétitivité et du succès professionnel”.

Pour sa part, Miquel Jordà a remarqué que celui de Gustavo Zerbino “est un magnifique exemple de dépassement de soi, pour nous apprendre à devenir forts face à l’adversité et à trouver la motivation nécessaire pour aller de l’avant et atteindre nos objectifs dans le milieu professionnel et, pourquoi pas, dans notre vie privée”.

En 1972, Gustavo Zerbino est devenu un exemple de dépassement de soi lorsque lui et 15 autres de ses compagnons de groupe, membres de l’équipe de rugby, ont réussi à survivre au tristement célèbre accident d’avion dans la Cordillère des Andes, reconstitué plus tard dans le film « Les survivants ».

Lors de son intervention, M. Zerbino a expliqué les détails de cet accident et la façon dont les 16 survivants de la tragédie ont réussi à se maintenir en vie.

La vie peut faire plus

Gustavo Zerbino, qui a étudié la médecine après l’accident, et qui travaille actuellement dans un laboratoire pharmaceutique, en a conclu que l’expérience vécue en 1972 “est une preuve que la vie peut faire plus et, en guise de leçon, il a transmis à un public ému que pour résoudre les problèmes, il faut les accepter et les traverser, être responsables à cent pour cent et être engagés à cent pour cent et ne jamais, jamais, cesser de profiter dela vie”.

M. Zerbino a expliqué que “le chemin n’est pas de se plaindre parce que les choses ne se passent pas comme on le voudrait, car cela conduit à la négativité et à l’échec, mais il faut faire face aux problèmes en encourageant l’action”.

“Ce qui m’arrive dépend de moi et nous devons choisir si nous voulons être spectateur ou bien lutter pour devenir les acteurs principaux de nos propres vies”. Être libre, c’est prendre des décisions, mais pour cela, il faut être courageux a défendu M. Zerbino face à un public qui attendait ses mots avec beaucoup d’impatience.

“L’esprit est un instrument, il faut savoir l’utiliser de façon positive parce que quand l’esprit te dit que tu ne peux plus, tu peux encore faire 10 000 pas de plus” a affirmé M. Zerbino pour qui la clé de son expérience est de vivre la vie avec amour, solidarité et reconnaissance.